• La culpabilité

    LA CULPABILITÉ

    La plupart des gens confondent la culpabilité avec la reconnaissance de l’erreur qu’ils ont commise ou cru commettre. Il semblerait qu’avec cet acte de contrition apparaisse la notion de repentir et ensuite celle de culpabilité. Se sentir coupable d’un acte, contrairement à ce qu’on pense ne fait en aucun cas évoluer, bien au contraire. Reconnaître que l’acte que l’on a commis ne correspondait pas à l’objectif qu’on aurait pu souhaiter est par contre une chance d’évolution.

     

    LA CULPABILITÉ (le 06/07/2010 à 22h27)

    LA CULPABILITÉ

    La plupart des gens confondent la culpabilité avec la reconnaissance de l’erreur qu’ils ont commise ou cru commettre. Il semblerait qu’avec cet acte de contrition apparaisse la notion de repentir et ensuite celle de culpabilité. Se sentir coupable d’un acte, contrairement à ce qu’on pense ne fait en aucun cas évoluer, bien au contraire. Reconnaître que l’acte que l’on a commis ne correspondait pas à l’objectif qu’on aurait pu souhaiter est par contre une chance d’évolution.

    D’ailleurs la non-reconnaissance de son choix à priori mauvais ou non admis par les personnes qui le subissent ne tarde pas à se manifester par un retour parfois rapide, à ses dépens, des conséquences de l’acte non conforme à la loi évolutive.

    C’est grâce à cette reconnaissance directe ou indirecte que l’évolution s‘effectue. La compréhension intellectuelle de l’acte aux conséquences négatives est rapidement suivie par l’intégration spirituelle permettant d’en comprendre l’erreur. Il est possible de vérifier que plus la personne est avancée sur la voie de la spiritualité plus le retour de bâton est rapide et donc plus les progrès le sont. À partir du moment où le mécanisme de l’erreur a été admis, les circonstances en étant à l’origine ne se représenteront plus.

    Alors pourquoi doit-on se sentir coupable ? Est-ce que la reconnaissance de l’acte mal perçu, ou aux conséquences néfastes, voire même punitif pour soi-même ne suffirait pas ? Il faudrait en plus se morfondre pour intégrer l’évènement ?

    La culpabilité est un sentiment qui émane du mental, de l’ego. À ce titre il représente donc un élément intéressant car il s’agit d’une situation à dépasser par son « travail spirituel ». Devrions-nous nous sentir coupables d’être nés dans une famille qui ne vous attendait pas ? Sommes-nous coupables des déchirements de cette famille à cause de notre présence ? Du malheur intervenu chez quelqu’un à la suite d’une parole malencontreuse ? Si cela était nous nagerions en permanence dans un océan de culpabilité. Nous sommes sur terre car nous avons choisi d’expérimenter des situations destinées à notre unification, à notre union avec notre divinité. Pour cela nous attirons à nous un certain nombre de situations destinées à notre évolution. Autant les circonstances que nos réponses sont des expériences. Il n’y a aucun jugement de la part du divin sur leurs conséquences. Nous expérimentons, c’est tout !

    D’autre part nous ne sommes pas seuls en cause : dans les situations qui nous sont présentées existent également des interactions avec les expériences qui sont présentées aux partenaires de nos propres expériences. De cela et de leurs conséquences, nous ne sommes pas responsables.

    Non, la culpabilité qui oblige à plier l’échine et au repentir ne constitue pas un mode d’évolution spirituelle.
    Tout acte est neutre en lui-même, il revêt une valeur selon l’appréciation que nous lui portons et cette appréciation est totalement différente d’une personne à l‘autre. Il n’existe pas de fautes susceptibles d’être jugées par l’Esprit. Il y a des actes qui se transforment selon des critères imprévisibles en conséquences néfastes ou bénéfiques selon un certain nombre de paramètres que nous ne maîtrisons pas. 
    La notion de culpabilité induit indirectement celle de victime et empêche la prise de responsabilité de ses propres actes. 

    Prendre en charge les conséquences de ses actes et considérer qu’il s’agissait d’une expérience nécessaire à soi-même ou à la personne concernée est un principe d’évolution spirituelle. Se dire que dans cet acte a priori préjudiciable nous avons peut-être servi d’intermédiaire pour une leçon cosmique importante évite de culpabiliser. La même action dans d’autres circonstances aurait pu avoir des conséquences différentes. Regretter, en tenir compte oui, se sentir coupable non, ce n’est que le mental qui a dirigé ce geste, cette action, selon notre libre arbitre, notre moteur d’évolution, en fonction de notre degré spirituel, mais surtout pas celui que nous sommes vraiment, car la désidentification avec notre mental représente notre challenge.

     

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